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Reflet du coeur , reflet de l'ame , la poesie du coeur .. Ma seule phylosophie
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Reflet du coeur , reflet de l'ame , la poesie du coeur .. Ma seule phylosophie

VIP-Blog de Apocalyptica
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  • Créé le : 03/04/2005 17:07
    Modifié : 23/08/2006 16:19

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    La legende arthurienne

    29/03/2006 13:58

    La legende arthurienne


    La légende arthurienne est née quelque part en Grande- Bretagne, et non pas sur le continent; quelque part dans le sud-ouest de l'Angleterre, entre le sud du Pays de Galles et la péninsule de Cornwall. C'est la tradition populaire locale qui l'affirme. Cette tradition est d'ailleurs confirmée par les nombreux vestiges archéologiques qui sont disséminés entre Caerllion-sur-Wysg et Penzance en passant par Glastonbury. Mais, à partir de là, que d'incertitudes ! Le nom dArthur, en effet, se rencontre en de multiples endroits de cette île de Bretagne, marqué dans la toponymie ou dans l'appellation donnée à un vestige des temps anciens, particulièrement à un monument mégalithique.

    C'est ainsi que, très au nord, du côté de Perth, donc en Écosse, on remarque un Creux d’Arthur et une Roche d'Arthur. Près d'Edinburgh se trouve le Siège d’Arthur, et près de Dunbarton, dans l'ancien royaume breton de Strathclyde, un lieu élevé est appelé Ben Arthur, c'est- à-dire le « Sommet d'Arthur ». Non loin de Melrose Abbey, d'après la tradition locale, on raconte que le roi Arthur dort d'un sommeil magique dans une grotte ; mais il y a d'autres récits de ce genre sur les flancs du Snowdon, dans le nord-ouest du Pays de Galles, ainsi que dans la région de Caerllion-sur-Wysg. On ajoute même qu'il est entouré de tous ses chevaliers qui attendent son réveil pour se lancer de nouveau dans leurs expéditions. On apprend aussi que les trésors d'Arthur sont cachés près de Marchlynn Mawr, dans l'ancien comté de Caernarvon, autrement dit dans le Gwynedd: celui qui les découvrirait par hasard en serait tellement ébloui qu'il risquerait d'oublier de remonter à la surface et resterait prisonnier dans la grotte. Dans l'ancien comté de Merioneth, au lac nommé Llyn Barfod (« lac barbu »), on montre encore l'endroit où Arthur a tué un monstre qui avait son repaire sous les eaux et qui menaçait le pays d'inondation. D'ailleurs, son cheval a laissé l'empreinte de son sabot sur une roche. Le Flintshire a une Colline d’Arthur, le Glamorgan, une Pierre d’Arthur, le Breconshire, une Chaire d’Arthur. Entre le Brecon et l'ancien comté de Carmarthen, dans la montagne d'Amanw, se trouve le Lit d’Arthur. Dans le Somerset, South Cadbury, ancienne forteresse celtique, est évidemment Camelot ou Kamaalot, l'une des résidences favorites d'Arthur et de ses compagnons. Mais il y a mieux dans ce même comté, à Glastonbury, se trouve la tombe du roi Arthur et de la reine Guenièvre, dans l'abbaye elle-même, non loin d'un mystérieux puits qui passe pour recéler le saint Graal.

    C'est dans le Comwall que les souvenirs arthuriens sont les plus nombreux sur une surface restreinte. On sait qu'Arthur a été conçu au château de Tintagel, mais il a sillonné le pays : ainsi, il y a un Four d’Arthur entre Bodmin et Exeter, four que l'on montra vers l'an 1100 à des moines venus de Laon et qui en ont laissé le témoignage. Près de Bodmin, ce sont la Cuisine d’Arthur et le Hall d’Arthur. À Camelford, c'est à l'emplacement du Slaughter Bridge qu'il a été mortellement blessé, mais on connaît bien sa forteresse à Kelliwic, autrement dit Egloshayle, près de Padstow. Et il a caché une magnifique table d'or sous le Mont Bossiney, un tertre situé entre Tintagel et Boscastle. Sans parler de dolmens qui portent le nom d'Arthur...

    A côté de cette accumulation de lieux marqués par Arthur, la Bretagne armoricaine paraît bien pauvre. On n'y relève en effet que deux endroits qui aient suscité son parrainage, tous deux situés dans la forêt de Huelgoat (Finistère), Il s'agit du Camp d’Artus qui est une forteresse de l'Âge du Fer, réutilisée à la période des Âges Sombres, toujours impressionnante par ses vastes remparts de pierre et de terre, mais peu visible car perdue au milieu des arbres, et d'une modeste grotte à laquelle en a donné le nom de Grotte d’Artus. On pourrait ajouter à ces deux sites un dolmen en ruine qui se trouve sur l'îlot d'Aval, à proximité immédiate de l'Île-Grande en Pleu- meur-Bodou (Côtes-d'Armor), et que l'on appelait autre- fois Tombeau d’Arthur. Cela paraît une localisation due au nom de l'îlot, Aval, qui signifie « pomme » en breton, et rappelle bien sûr la fabuleuse île d'Avalon où le roi Arthur est en dormition. Mais, depuis la Seconde Guerre mondiale, l'appellation est passée à un dolmen en bien meilleur état qui se trouve sur l'Île-Grande. Quant à la Lieue de Grève, vaste plage de sable entre Saint-Efflam et Saint-Michel-en-Grève, elle passe, dans certaines traditions locales, pour avoir été le théâtre d'un fabuleux combat entre Arthur et un dragon, combat sans vainqueur et qui n'a pu s'achever que par l'intervention de saint Efflam. Quant au hameau de Port-Arthur en Pluméliau (Morbihan), il semble qu'il faille en rejeter tout apparentement avec la légende arthurienne. Ce hameau, situé non loin de Talvern-Nénèze (Tal-vern, « haut du marais », Nénèze, altération de en-hent-Ahès, « le chemin d'Ahès », appellation générique des voies romaines en Armorique), au passage de la grande voie qui reliait Rennes à l'Aber Vrach par Castennec (Bieuzy-les-Eaux), doit ce nom au souvenir du propriétaire d'une ferme (porh, en breton vannetais et en pleine terre, désigne une simple cour de ferme).

    Sur le reste du continent, Arthur ne semble guère avoir laissé de traces, ni dans la toponymie, ni dans la mémoire populaire. C'est tout juste si l'on peut signaler, aux limites du département de la Manche et de celui de l'Orne, non loin de Lonlay-l'Abbaye et de la Lande pour rie, une petite vallée encaissée qui porte le nom de Fosse Arthour, ainsi que plus à l'est, au nord de Domfront (Orne), dans la commune de Saint-Bômer les Forges, un hameau appelé l’arthour. Il est vrai que ce territoire fait partie d'un étrange « Pays de Lancelot du Lac » que l'on redécouvre actuellement.

    Mais Arthur n'est pas seul dans les récits concernant le Graal et la Table Ronde. Beaucoup d'autres personnages, comme Merlin, Tristan ou même la fée Morgane, ont imprégné de leur ombre la mémoire populaire et donné lieu à des appellations diverses. De plus, les événements relatés dans ces récits, qui sont toujours situés dans un endroit précis, se retrouvent parfois dans la toponymie, aussi bien en Bretagne armoricaine que sur toute l'étendue de l'île de Bretagne. La légende arthurienne a été très célèbre pendant tout le Moyen Age, et elle a marqué l'imaginaire européen de façon durable, surtout dans certaines régions.





    Satan mene le bal à la cour de France

    29/03/2006 13:52

    Satan mene le bal à la cour de France


    Il s'en passe de belles sous le règne des Valois ! A l'instigation de Catherine de Médicis, très portée sur la magie noire, on use de maléfices pour éliminer les adversaires politiques. Il paraît que ça marche...

    Par Edouard Brasey, écrivain


    Al'époque de la Renaissance, la pratique de la sorcellerie et de la magie noire est telle que la cour de France elle-même n'en est pas exempte. Le règne des Valois, notamment, est entaché de multiples cas d'envoûtements, dont la plupart sont perpétrés à l'instigation de Catherine de Médicis. Née à Florence, celle-ci a été initiée dès son plus jeune âge à la magie et à l'art des poisons. Devenue veuve d'Henri II, elle continue à exercer le pouvoir durant la régence de ses deux fils, Charles IX et Henri III. On dit qu'elle porte sur l'estomac, en guise de protection, une peau d'enfant égorgé, semée de figures et de caractères cabalistiques, et entretient auprès d'elle une troupe d'astrologues, alchimistes, mages et sorciers de tout poil. Parmi eux, Cosme Ruggieri, fils du médecin de Laurent le Magnifique.

    En 1570, redoutant l'influence du prince de Condé, de l'amiral de Coligny et de son frère d'Andelot sur Charles IX, Catherine de Médicis commande à Ruggieri un « envoûtement d'airain ». Pour mettre en oeuvre ce redoutable maléfice, le mage florentin fait fondre en grand secret par un artisan du Marais trois statues de bronze à l'effigie exacte des trois chefs huguenots. Ces statues sont ensuite percées de trous à divers endroits stratégiques, notamment les jointures et la poitrine, dans lesquels viennent se loger des vis en acier. Le mage n'a plus qu'à prononcer certaines paroles magiques, empruntées à un petit ouvrage plein de caractères hébraïques, tout en serrant très lentement les vis... Quelques mois plus tard, Condé tombe de cheval à la bataille de Jarnac et est abattu par un gentilhomme de la garde royale. D'Andelot meurt dans les mêmes conditions à Montcontour le 3 octobre. Sur les corps des deux hommes, les médecins notent la présence d'étranges marques sur les articulations des bras, les cuisses et la poitrine... Quant à Coligny, il tombe gravement malade mais survit aux attaques occultes de Cosme Ruggieri. Ce n'est que pour mieux périr, trois ans plus tard, lors de la Saint-Barthélemy.

    Mais Cosme Ruggieri joue double jeu. Bien que grassement rétribué par Catherine, qui met à sa disposition le château de Chaumont où il poursuit à grands frais la quête de l'or alchimique, le Florentin trempe dans le complot fomenté par deux amis intimes du duc d'Alençon, frère de Charles IX et prétendant au trône : Annibal Coconnas, un noble piémontais, et le comte de La Mole, amant de Marguerite de Navarre, fille de Catherine et future épouse d'Henri IV, surnommée familièrement la reine Margot.

    Pour hâter la mort de Charles IX qui, à 24 ans a l'apparence d'un vieillard et crache des litres de sang, Ruggieri modèle une statuette de cire à l'effigie du roi, dans laquelle il plante un clou acéré au niveau du coeur. Mise au courant du complot, Catherine de Médicis fait écarteler à quatre chevaux La Mole et Coconnas, avant de faire clouer ce qui reste de leurs corps aux portes de Paris. Quant à Ruggieri, elle le fait cruellement torturer, puis l'exile à Marseille, antichambre des galères, avant de le gracier et le rappeler à elle au printemps de 1574 pour améliorer le sort du jeune Charles IX, toujours moribond.

    Cosme Ruggieri propose alors à la reine d'organiser une séance de nécromancie, la « cérémonie de la tête qui parle ». Dans la nuit du 28 mai 1574, dans l'une des neuf tours du château de Vincennes, encore appelée aujourd'hui la tour du Diable, Ruggieri, accompagné d'un moine apostat, dresse un autel couvert d'un drap noir, éclairé par des chandelles noires, sur lequel est posé un calice d'ébène rempli de sang coagulé, ainsi qu'une hostie blanche et une hostie noire. Au-dessus de l'autel, l'effigie de la Mère des Ténèbres est couverte d'un triple voile noir. Accompagnée de deux intimes et de Charles IX, Catherine donne l'ordre de commencer la messe noire.

    On fait alors entrer un enfant juif, jeune catéchumène qui s'apprête à recevoir le baptême. Le prêtre noir commence à dire la messe démoniaque, blasphème le Dieu des chrétiens et consacre les hosties à Satan. Mais à peine a-t-il donné l'hostie blanche à l'enfant en guise de communion que l'un de ses aides empoigne une épée et décapite le nouveau baptisé. Le moine se saisit de la tête et la pose sur l'hostie noire. C'est à ce moment précis que Charles IX doit se pencher vers la tête et l'interroger sur l'avenir. Le souverain murmure une question inintelligible aux personnes présentes. Après un long silence, les lèvres de la tête coupée s'agitent et exhalent dans un murmure les paroles suivantes : « J'y suis forcé... J'y suis forcé... » Que signifient ces paroles ? Nul ne le sait. Sauf peut-être le roi qui, de saisissement, s'évanouit. Lorsqu'il reprend conscience quelques minutes plus tard, grâce aux sels qu'on lui a fait humer, il hurle : « Qu'on éloigne cette chose de moi ! »

    Deux jours plus tard, après une agonie atroce au cours de laquelle il vomit du sang et pousse des cris de terreur, le roi Charles IX s'éteint, le 30 mai 1574, âgé d'à peine 25 ans. Les médecins chargés de l'autopsie témoignent que son coeur était racorni, comme si on l'avait longuement exposé aux flammes...

    Le frère de Charles IX, qui lui succède sous le nom d'Henri III, use à son tour de magie noire pour envoyer des sortilèges de mort à la puissante famille des Guises, coupable d'alimenter la Ligue. Les principaux chefs de la coalition meurent assassinés en d'étranges circonstances. Les Guises se défendent en conviant leurs familiers à la cathédrale Notre-Dame, afin de transpercer d'aiguilles des statuettes de cire représentant la famille royale. Henri III fait alors fabriquer des contre-charmes grâce à des grimoires de sorcellerie qu'il fait venir d'Espagne où ils circulent librement à la cour de Philippe II. Cela ne l'empêche d'être assassiné en 1589. L'époque baigne à ce point dans l'obsession de la sorcellerie et de la magie noire que l'on croit que la main du régicide, Jacques Clément, était dirigée par des larves formées magiquement à la suite de cérémonies d'envoûtement et de haine.

    L'année même de la mort du roi, un pamphlet séditieux paraît sous le titre Les Sorcelleries de Henri de Valois et les Oblations qu'il faisait au Diable dans le Bois de Vincennes . On y lit : « Henri de Valois et d'Epernon, avec ses autres mignons, faisait quasi publiquement profession de sorcellerie, étant commune à la cour entre iceux et plusieurs personnes dévoyées de la foi et religion catholiques. [...] On a trouvé dernièrement, au Bois de Vincennes, deux satyres d'argent, de la hauteur de quatre pieds. Outre ces deux figures diaboliques, on a trouvé une peau d'enfant, laquelle avait été corroyée ; et sur icelle y avait aussi plusieurs mots de sorcellerie, et divers caractères. [...] Lorsque plusieurs, dans les années 1586 et 1587, avaient été condamnés à mort pour sorcellerie, il [Henri III] les faisait renvoyer absous. Il ne faut pas s'émerveiller si, ayant délaissé Dieu, Dieu ne l'ait aussi délaissé. »

    Contrairement aux Valois, Henri IV ne croit pas à la sorcellerie, qu'il qualifie de « sottises de femmelettes ». Mais il se trouve malgré lui associé aux intrigues florentines ourdies par les Médicis. Or, en 1599, Gabrielle d'Estrées meurt prématurément alors que le roi allait l'épouser. Dix ans plus tard, celui-ci est assassiné. Conséquence d'un sortilège ? Cosme Ruggieri, encore lui, avoue avoir tenté de l'envoûter. Et il avait prédit l'assassinat du roi. De là à penser qu'il l'avait magiquement fomenté...







    Erzebeth Bathory

    29/03/2006 13:41

    Erzebeth Bathory


    Erzebet Bathory, folle monstrueuse, aliénée, ou tueuse sadique ? Tel le souffle glacial de la mort et du déséquilibre humain, la comtesse sanglante arbore les vallées Hongroise de souvenirs et d'éternels hurlements. Qui fut-elle réellement ? Comment peut-on imaginer tant d'horreur et d'abomination dans l'esprit humain ? Son épouvantable histoire sillonnera à jamais ces contrés lointaines, qui ne diront mots sur la véritable histoire d'Erzebet.

    Elle vit le jour en 1560, en Transylvanie. La famille voulait qu'elle fut élevée par sa future belle-mère, une femme chaste qui la priva de toute enfance, l'assénant de prières et de sainte lecture. Vint enfin le jour du mariage, épousant Ferencz Hadasdy, né en octobre 1555, issu d'une grande famille de Hongrie. S'assemblaient alors deux puissantes familles du pays. Les Bathory, sûrement d'origine allemande, descendaient d'une longue lignée princière de Transylvanie. Mais tous étaient aliénés, sadiques et pervers. Vers la fin du 13eme siècle, la famille obtient ce nom grâce à un chevalier qui valut l'appellation de Bator, soit " le courageux " Alors ce transmet des tares mais aussi le mal inconnu de l'épilepsie. La généalogie des Bathory nous permet de mieux comprendre la folie d'Erzebet :

    Istvan, oncle illettré, faux monnayeur et menteur finit ses jours dans le délire. Gabor, cousin d'Erzebet, fut roi de Transylvanie en 1608, connu pour son orgueil et ses débauches. Il commit l'inceste avec Anne, sa soeur, dont il eut deux enfants qui moururent âgés de 12 ans. Le 27 octobre 1613, il meurt tué. Klara, tante d'Erzebet, eu 4 époux, elle en assassina un, l'étouffant à l'aide d'un oreiller. Pourvu également d'une multitude d'amants amassés sur tous les chemins de la Hongrie, elle garda finalement un jeune homme, à qui elle offrit un château, mais celui-ci mourut, embroché et rôti par un pacha. Elle finit violé et poignardé. Un deuxième Gabor, célèbre pour ses crises de possession où il mordait. Puis, notons Andreas qui fut tué à coup de hache au sommet d'un glacier. Quant à Erzebet, elle est née d'un mariage apparenté. Anna, sa mère, et György Bathory qui était son cousin, eurent 4 enfants : Istvan, un malade mental sadique, Erzebet, Sophie et Clair. A onze ans, elle se marie donc à Ferencz, fier combattant. Ils s'installent à Csejthe dans un château obscur et triste, abandonné sur une montagne désertique. Et c'est ici, que la comtesse passera une grande partie de sa vie, pendant que son époux bataille. Seule, isolé, elle s'ennuie. Un peu plus tard, elle frappera violemment une de ses servantes au visage et, le sang coulant, elle remarque qu'à cet endroit la peau semble rajeunis. Elle se baigne alors le visage avec le sang d'une de ses servantes et les tortures commencèrent. Allant de la simple aiguille enfoncée dans la peau d'une jeune domestique lorsque celle-ci rate la robe devant être repiqué, jusqu'à punir une des parentes de son époux, en la faisant dévêtir et en l'enduisant de miel et de sucre, abandonnée un jour et une nuit dans le jardin pour que les abeilles, les fourmis et autres insectes, la piquent. 1579, sa belle-mère meurt. Erzebet se rend plusieurs fois à Vienne où le surnom de Blutgräfin ( comtesse sanglante ) circule déjà. Vers la fin du 16eme siècle, le couple vit dans une vieille bâtisse où il apparaît que le sadisme de la comtesse ne connu plus de limite. Chaque matin, Dorko et Illona, ses complices, jetaient dans le caniveau des cuves d'eau pourpre. C'est également dans cette demeure qu'il fallait répandre des cendres, car les mares de sang affluaient. Pourtant, parurent trois enfants et la comtesse resta tout de même une mère aimante. Mais les années passent, la vieillesse se fait sentir, pourtant Erzebet reste jeune est belle. A cinquante ans, les témoins racontent qu'elle était restée d'une beauté effrayante et d'une pâleur captivante et épouvantable à la fois. Le 4 janvier 1604, Ferencz meurt. Erzebet est à nouveau seule. A ce moment, ces forces lui reviennent et les châtiments deviennent impitoyables. Ses acolytes intensifient leurs efforts pour trouver du bétail, mais trop de jeunes filles disparaissent. En 1610, une fouille se fait au château. Les découvertes sont abominables. Dans une cellule on retrouve plusieurs jeunes victimes attendant pour les prochaines tortures. Elle racontèrent qu'on leur fit manger la chair grillée de leurs amies mortes. Lors du procès de la comtesse, on reconnaît plusieurs complices :

    Jo Illona, arrivée en 1591. On la définit laide, forte et émanant une odeur propre à ceux qui ne se lavent pas. Elle fut la nourrisse des enfants de Bathory. Ujuary Janos, nommé Ficzko, un nain bossu, bêta, servil et sadique. Il fut condamné avant même d'avoir eu 20 ans. Dorotya Szentes, nommé Dorko, sorcière spécialisée dans les envoûtements et les incantations. Kandoska, ivrognesse parcourait le pays à la recherche de jeunes filles. Et enfin Katalin Beneizky qui était chargé de faire disparaître les corps. Ficzko, lors du procès avoua que seulement après l'arrivée de Anna Darvulia les tortures furent plus cruelles. D'après Valentine Penrose, c'est elle qui initia Bathory aux plus cruels jeux de torture, lui apprenant à regarder mourir. En 1609, quant les soupçons deviennent plus fort, Darvulia s'enfuis et nul ne la revit. Les complices, lors du procès, détaillèrent les tortures de Bathory :

    " Elles attachaient les mains et les bras très serrés avec du fil de fer, et les battaient jusqu'à ce que tout leur corps fut noir comme du charbon et que leur peau se déchirât. " déclara Ficzko.

    Dorko décrivit également toutes sortes de cènes de supplices :

    " Les doigts étaient coupés un à un avec des cisailles, Illona apportait le feu, et faisait rougir des tisonniers qu'on appliquait sur le visage, le nez et la bouche. " Les filles étaient laissées sans eau et sans nourriture durant quelques jours. Illona détailla la manière de punir les jeunes filles qui trouvaient des pièces de monnaies sans les rendre ; " Bathory les chauffer à blanc et brûler avec ces dernières les mains des jeunes filles. " Tout une série de torture immonde fut ainsi dévoilée. Gyorgy Thurzo, l'inquisiteur, la condanme à une sentence assez douce par rapport à ce qu'elle fit, en l'emmurant dans son château pour l'éternité.

    Pour les complices, Jo Illona et Dora Szentes, leurs doigts furent arrachés par les pinces du bourreau, puis elle furent jetées vivantes dans le feu. Quant à Ficzko, étant donné son jeune âge, il fut décapité puis jeté au feu. Enfin, en avril, Erzebet fut emmurée, durant trois ans et demis, elle vécut seule, dans la pénombre silencieuse. Elle mourut le 21 août 1614.



    Commentaire de boys37 (29/03/2006 13:42) :

    sympa ton blog !! bonne continuation et vien voir le mien a l ocasion !! http://boys37.vip-blog.com/





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